« Le pressentiment » d’Emmanuel Bove

Paris, 1927. Charles Benesteau, avocat réputé, fils d’industriels, décide du jour au lendemain de tout quitter : son épouse et son fils adolescent, son travail, son bel appartement. Il ne veut plus aucun lien avec sa famille.

Il s’installe Rue de Vanves dans un petit appartement d’un immeuble avec concierge. Le quartier est plutôt populaire. Charles n’a pas vraiment choisi, il a pris le premier appartement qu’il a pu trouver.

Il aspire à la tranquillité pour écrire le journal de sa vie et à un train de vie beaucoup plus modeste. Un peu idéaliste, il est persuadé que les habitants de son nouveau quartier, essentiellement des ouvriers, sont plus authentiques que les personnes qu’il a fréquentées tout au long de sa vie.

L’expérience va lui faire quelque peu changer d’avis.

Publié en 1935, ce court roman de 150 pages est d’une incroyable modernité. Emmanuel Bove (1898-1945) est tombé dans l’oubli après la seconde guerre mondiale, il mérite vraiment d’être redécouvert. « Le pressentiment » a été adapté au cinéma par J.P Darroussin en 2006.

Le Pressentiment

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