» De pierre et d’os » de Bérengère Cournut

Ce très poétique et dépaysant roman se termine sur un album photos d’Inuits prises au début du 20ème siècle. Ces images m’ont ramenée, à titre personnel, dans les années 70 où je me souviens avoir fait un exposé sur ces peuplades. J’ avais été très étonnée par leurs coutumes et croyances.

La jeune Uqsuralik se trouve brutalement séparée de sa famille alors que la banquise vient de se fendre. Du côté où il se trouve, son père lui envoie une peau d’ours, un harpon…par chance, sa chienne préférée était déjà de ce côté-ci de la banquise ce qui accroît ses chances de survie.

Uqsuralik n’a pas d’autre choix que de s’enfoncer dans la nuit et le froid polaire avec l’espoir de rencontrer d’autres humains.

Bérengère Cournut nous invite à la suivre tout au long de sa vie, tout en nous permettant de découvrir la façon de vivre des Inuits, le fonctionnement des familles, leurs croyances et les histoires qu’ils se racontent.

C’est extrêmement bien documenté et raconté avec poésie. A cette lecture, on aurait presque envie que leur mode de vie n’ait pas changé quand on sait qu’à l’heure actuelle l’alcoolisme fait des ravages et que 1 adolescent sur 5 vivant au Groëland se suicide (cf Arte Reportages).


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